Mal de pierres
Au centre, l'héroïne : jeune Sarde étrange "aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses". Toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre vie... A l'arrière-plan, les personnages secondaires, peints avec une touche d'une extraordinaire finesse : le mari, épousé par raison pendant la Seconde Guerre, sensuel taciturne à jamais mal connu; le Rescapé, brève rencontre sur le Continent, à l'empreinte indélébile; le fils, inespéré, et futur pianiste; enfin, la petite-fille, narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l'héroïne de se révéler dans sa vérité. Mais sait-on jamais tout de quelqu'un, aussi proche soit-il...
"Abasourdi. Ravi d'être piégée par tant de finesse, de prise risques, de liberté" Martine Laval Télérama
"Etrange et fascinant" Olivia de Lamberterie, Elle
"Un diamant venu de Sardaigne" André Rollin, Le Canard Enchaîné
"Une magistrale métaphore de l'emprise si particulière que l'imaginaire a sur le réel" Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire
"Un beau récit tout empreint de mystère et de passion (...) un style sobre et poétique, concentré, sans ornemment, semblable aux murs de granit des maisons sardes" Raphaëlle Rérolle, Le Monde
Et quant à moi, je dirai juste que ça se lit comme du jus de goyave se boit, et pour Marine, ça veut dire quelque chose...comme une brise d'été le soir après une journée de chaleur. Juste les bribes d'une vie, un instant, comme si on rentrait dans ce monde, en Sardaigne l'espace d'un moment.. Très beau roman, très vite lu, trop vite lu..quoique c'est peut-être ce qui fait son charme...à lire cet été..
Milena Agus (née à Gênes d'une famille sarde) est un auteur italien contemporain. Elle enseigne l'italien et l'histoire à Cagliari dans un institut technique. Son premier roman, Mentre dorme il pescecane (Tandis que dort le requin) est paru aux éditions Nottetempo en 2005 a été rapidement retiré mais c'est son roman Mal de pierres (Mal di pietre, 2006) l'a révélée, notamment en France. Il est déjà traduit en cinq langues. De nombreuses citations du roman sont en sarde.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire